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![]() Enorme bataille sur le front ouest : l'Allemagne en difficulté. Le Kaiser comptait sur un débarquement anglais en Picardie. Les troupes de Bourgogne y on été envoyées pour préparer le terrain. Malheureusement, pas d'anglais en vue sur la Côte d'Opale. Lord Frédéric Dheulin a préféré envoyer son armée de Londres en Belgique laissée vacante par des troupes se déplaçant ... en Ruhr !!!. L'Anglais semble préférer la bière allemande au vin français. Plus au sud, un bataillon de chasseurs alpins tente de récupérer la province bourguignonne aidé par les troupes toutes fraiches engagées dans la capitale française. Le président rappelle aussi son unité espagnole en Gascogne. Pendant ce temps, les troupes tyroliennes du Duce effectue une offensive aux alentours de Rosenheim et Obertsdorf (sud de la Bavière). Les troupes Munichoise partie pour soutenir a l'ouest se voient obligées de rebrousser chemin pour contrer cette attaque. Conséquence, l'armée de bourgogne, restée seule, ne peut replier et est massacrée par les chasseurs alpins. Il ne reste aucun survivant. La communauté internationale est scandalisée. Plus à l'Est, la Russie fait également pression sur l'Allemagne, mais sans affrontement. Est-ce une simple mise en garde ou une réelle menace ? L'humble reporter de guerre que je suis, ne peut s'empêcher de se poser la question : "MAIS QUI TIRE LES FICELLES DANS CET IMBROGLIO ?".
Mouvement de troupes importants au sud. Les armées russes et turques s'organisent. Des échanges de coups de feu ont encore eu lieu près de Bucarest où la Turquie, bien informée et profitant du départ de la marine russe en Mer Noire, ont tenté d'assiéger la capitale roumaine. Les braves troupes bulgares à l'origine de l'attaque ont été tout de même repoussée par les courageux ukrainiens. L'affrontement est plus important en Mer Noire. La flotte russe réussi à s'y installer malgré les tirs provenant de la côte.
L'Autriche semble rester neutre. L'Autriche se protège de toute attaque éventuelle de ces voisins. En ce printemps 1902, l'heure est à l'entrainement et aux manœuvres. Seul soucis, la flotte grecque n'a pus quitter le port à la suite d'une réclamation du Duce suivie d' une intervention de la flotte Tunisienne.
Conclusion L'avantage cette saison semble être au Tsar et au Président français qui semble s'être bien remis de ses problèmes de l'année dernière. Les diplomates n'ont pas chômé. Mais tout reste encore possible. Nous n'en sommes qu'au début. Prochain communiqué à partir du 23 mai à minuit.
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